Karl Marx et Max Weber : deux approches spécifiques de la sociologie de l’éducation

Par Leandro Gilgen, éducateur du SER

Rappel: l’une des notions essentielles en sociologie: la socialisation, notamment celle qui découle de l’institution scolaire. L’école et l’ensemble des agents socialisateurs contribuent à la reproduction sociale, c’est à dire la perpétuation du fonctionnement de la société, à la transmission des normes et des valeurs, des représentations collectivement élaborées qui permettent de vivre en groupe.

1. Karl Marx (1818-1883) et les théories marxistes de l’éducation

1881-1882, naissance de l’école républicaine, l’instruction publique gratuite et obligatoire, le système éducatif français est associé à un enjeu éminemment politique. Vers le milieu du XXè, l’urbanisation en France, le déclin de la société agricole, la généralisation du salariat confèrent un rôle central au système éducatif dans la distribution des positions sociales. On passe d’une société de positions héritées à une société de rôles acquis, notamment grâce à l’école. Dans un context de forte mobilité sociale, l’école se voit attribuer une responsabilité majeure: garantir l’ascension sociale des générations.  Massification scolaire avec des politiques de démocratisation qui sont mises en place.  Le système éducatif français depuis sa création est éminemment lié à différents projets politiques. Dans ce cadre, la sociologie de l’éducation répond à une « demande sociale », celle de l’évaluation des mesures politiques.  La pensée marxiste a eu une influence notoire sur certains sociologues de l’éducation.

Karl Marx est né en Allemagne et mort à Londres. Philosophe, journaliste et économiste. Ses ouvrages (ci-dessous)

Ouvrages de Karl Marx: « la lutte des classes en France » (1850)  « le Capital » (1867),  « le 18 Brumaire de Louis Bonaparte » (1852), « Contribution à la critique de l’économie politique » (1859)

a) La société selon Marx

Marx considère que la vie en collectivité détermine les comportements humains. Durkehim pense que les déterminismes sociaux passent par la transmission de valeurs, de normes et de représentations partagées (une conscience collective), Marx considère que les déterminismes sociaux résultent des conditions de production (les conditions de travail) et de la position des individus dans le système de prodution (possession ou non des moyens de production). On l’appelle le « matérialisme historique »: les conditions concrètes d’existence sont perçues comme le moteur du changement social, de l’évolution historique.

La théorie de Marx concernant l’organisation de la société est inséparable du devenir de cette organisation. La société fondée sur le capitalisme et la propriété privée doit être abolie pour donner lieu à une société sans classe, où la propriété est collective.  C’est l’ambiguïté de l’analyse marxiste considérée comme scientifique et objective sur l’analyse du fonctionnement social (structuration de la société en cherchant à indentifier des classes sociales), mais aussi comme une doctrine sociale emprunte de croyances plus que d’une analyse objective.

La doctrine sociale de Marx

Trois grandes étapes dans l’histoire des sociétés occidentale:

– le sytème antique où la richesse est fondée sur la possession d’esclaves. Les rapports sociaux en découlant sont l’esclavagisme

– le système féodal où la richesse est fondée sur la possession de terre. Les rapports sociaux sont le servage.

– le système industriel (capitaliste) où la richesse est fondée sur la possession des moyens de production. Les rapports sociaux en découlant sont le salariat – le producteur achète la force de travail du salarié.

Dans le système industriel aussi appelé capitaliste, le moteur de l’économie et donc du fonctionnement social est la plus-value entre la valeur d’usage (la valeur des biens que le salarié produit par jour) et la valeur d’échange (la valeur réellement payée au salariée pour son travail) – l’écart entre les deux est la plus value, c’est de celle-ci que proviennent les profits. L’entrepreneur capitaliste ignore que l’employé est source de richesse, il cherche donc à produire plus par l’usage de machines au détriment de la force humaine, ce qui provoque chômage et pauvreté. Le capitalisme provoque sa propre perte par la généralisation de la pauvreté. Le système prend fin avec la révolution.

Une analyse de la structure sociale et du changement

Les comportements des individus et les représentations qui en sont à l’origine sont déterminés par la place occupée dans le système de production. Autrement dit, c’est  la base technique, le mode de production (manière dont est produite la richesse) et les forces productives (ouvriers, serfs, esclaves) qui déterminent les rapports entre groupes sociaux (ex entre l’ouvrier et l’entrepreneur) et la division du travail (qui fait quoi?). Les rapports entre les groupes sociaux et la manière dont est réparti le travail constituent l’infrastructure. L’infrastructure définit la superstructure c’est à dire l’idéologie (représentations de la vie sociale et les institutions qui organisent la vien telles que les lois, droits….).

C’est donc en raison des conditions matérielles d’existence que les individus développent des valeurs qui sont propres à la place de l’individu dans le système de production;  Ce sont ces conditions matérielles qui déterminent les comportements et à terme les représentations idéologiques.

La société existe parce qu’il est nécessaire pour les individus d’entrer en relation pour produire des biens et des services afin de satisfaire leurs besoin. L’origine du social se trouve donc dans la production;  « Dans la production sociale de leur existence, les hommes entrent en des rapports déterminés, nécessaires, indépendants de leur volonté, rapports de production…. L’ensemble de ces rapports de production constitue la structure économique de la société, base concrète sur laquelle s’élève une superstructure juridique et politique et à laquelle correspondent des formes de consciences sociales déterminées. Ce n’est pas la conscience des hommes qui détermine leur être, c’est inversement leur être social qui détermine leur conscience ».

Le moteur du changement est l’antagonisme entre les groupes sociaux qu’il appelle les « classes sociales ». En raison de ses conditions d’existence et de sa position sociale, le prolétariat se caractérise par des valeurs propres, des objectifs communs. Les valeurs des entrepreneurs capitalistes ne sont pas les mêmes que celles du prolétariat, de même que leur place dans le système de production. Les intérêts des deux groupes divergent. De là nait le conflit, moteur potentiel de changement. Dans ce processus, les êtres humains apparaissent comme largement contraints, déterminés par leurs actions en raison de leurs conditions d’existence. « Qu’est ce que la société ? Le produit de l’action réciproque des hommes. Les hommes sont -ils libres de choisir telle ou telle forme sociale ? Pas du tout. …les hommes ne sont pas les libres arbitres de leurs forces productives – qui sont à la base de toute leur histoire – car toute force productive est une force acquise, le produit d’une activité antérieure…d’une génération antérieure. .il se forme une connexité dans l’histoire des hommes, il se forme une histoire de l’humanité que les forces productives des hommes, et en conséquence des rapports sociaux, ont grandi. Conséquence nécessaire: l’histoire sociale des hommes n’est jamais que l’histoire de leur développement individuel ».

L’idée d’antagonisme ou de rapport social, base de la vie sociale constitue le fondement d’un certain nombre d’analyses marxistes. Les groupes sociaux constituent des « classes sociales »;  « Qu’est ce qui constitue une classe?  …A première vue, c’est l’identité des revenus et des sources de revenus ». Si Marx affirme que la classe sociale dépend de la source de revenus et donc du type de propriété (force de travail, capital ou propriété foncière), il avoue que ces distinctions sont insuffisantes pour permettre d’identifier les classes sociales. C’est la « conscience de classe » qui est importante. Pour qu’il y ait « classe », il faut qu’il y ait communauté d’activité, mais aussi le sentiment de classe, c’est à dire l’idée d’une séparation d’avec les autres classes, voire d’opposition et d’hostilité. « A la limite, les individus séparés ne forment une classe que dans la mesure ou ils ont à mener une lutte commune comtre une autre classe » (Raymond Aron – Les étapes de la pensée sociologique – 1967) – Le moteur de la vie sociale, c’est les antagonismes de classe.

b) Marx, la science et l’éducation

Marx s’est enthousiasmé pour la finalité pratique ou rentable de la science qui conduit au progrès économique et social.  Le scientifique apparaît nécessairement comme engagé dans une démarche idéologique. L’idéologie est le champ de bataille de Marx. L’idéologie et la « praxis » (l’action) sont la symbiose de l’action et de la réflexion pour changer le monde capitaliste; Marx parie sur la science. Selon lui, les forces productives se développent grâce à l’avancement de la connaissance scientifique. Celles-ci entrent en conflit jusqu’à aboutir à la révolution sociale.

L’approche marxiste insiste sur la dialectique entre les forces productives (rapports sociaux). Le tout l’emporte ainsi que les parties. Marx est convaincu qu’il est nécessaire de penser le monde et de le penser correctement, c’est à dire dans son époque et son contexte. La science permet de changer le monde et en dehors d’elle point de salut.

La sociologie de l’éducation selon Marx: « Et votre éducation, n’est-elle pas déterminée par la société, par les conditions sociales dans lesquelles vous éduquez vos fils, par l’intervention directe ou indirecte de la société à travers l’école ? Les communistes n’ont pas inventé cette ingérence de la société dans l’éducation, ils se contentent de changer son caractère et d’arracher l’éducation à l’influence de la classe dominante » Marx – Critique de l’éducation et de l’enseignement (1975)

La sociologie de Marx est une sociologie du changement. Dans toutes les sociétés, les classes sociales dominantes développent des formes idéologiques qui légitiment leur domination. l’Etat, lui aussi, a des caractéristiques de classe. Il reflète les classes dominantes de la société. C’est un instrument au service des dominants. Il peut donc aussi être un levier de la révolution. Marx critique l’enseignement bourgeois. Il va jusqu’à qualifier cet enseignement d’école de l’oisiveté et de la niaiserie. Mais il avance aussi que la science est la force du capital et prone une éducation qui mêle travail intellectuel et manuel, dans une combinaison entre enseignement et travail productif.  C’est par le travail que l’homme se crée, se réalise. Mais l’homme peut aussi être aliéné par son travail. C’est le cas dans le système capitaliste: « En quoi consiste l’aliénation au travail ? D’abord dans le fait  que le travail est extérieur à l’ouvrier…que dans le travail, l’ouvrier ne s’appartient pas lui-même mais appartient à un autre » – Marx – Contribution à la critique de l’économie politique – 1859

Au demeurant Marx est convaincu du caractère élitiste de la vie intellectuelle: « les pensées de la classe dominante sont aussi, à toutes les époques les pensées dominantes, parce que la classe qui dispose des moyens de production matérielle dispose, du même coup, des moyens de production intellectuelle » Marx – L’idéologie allemande – 1846

2. Max Weber (1864-1920) maître à penser de la sociologie de l’éducation  contemporaine

Max Weber, sociologue allemand, descendant d’une lignée d’industriels protestants. Etudes supérieures de droit, économie politique, d’histoire et de philosophie. Enseigne à l’université de Berlin, de Fribourg. S’engage dans les mouvements progressistes des chrétiens sociaux. Grave dépression en 1898. Période charnière pendant laquelle il développe ses connaissances en philosophie, épistémologie et sociologie. Il fonde en 1910 avec deux autres sociologues Simmel et Tönnies, la Société allemande de sociologie.

a) La démarche sociologique wébérienne

Weber impulse ce que l’on peut appeler une « sociologie de l’action sociale » qui accorde une grande importance aux comportements des individus. La sociologie wéberienne privilégie l’intellection (action de concevoir) du sens, c’est à dire des significations des actions individuelles. Elle se donne pour objectif:

– de comprendre les motivations des acteurs (les individus sont considérés comme des acteurs de la vie sociale)

– de situer les individus dans la situation spécifique dans laquelle ils s’inscrivent et par rapport aux autres individus dans cette situation

– d’analyser les stratégies de ces acteurs.

La démarche sociologique

Dans « économie et société » (1922) Weber définit la sociologie: « Nous appelons sociologie une science qui se propose de comprendre par interprétation l’activité sociale et par là d’expliquer causalement son déroulement et ses effets ». La sociologie de Weber est centré sur l’explication, la compréhension et l’interprétation. A cette époque, querelles méthodologiques en sciences humaines  avec deux conceptions radicalement différentes:

– les conceptions positivistes (Karl Menger, Auguste Comte) qui envisagent toute science sur le modèle exclusif des sciences de la nature. Les SHS doivent se consacrer non pas à la recherche des causes, mais plutôt à celle des lois. Elles doivent expliquer tout phénomène à partir de régularités quantativement exprimables.

– une conception historique avec deux manières d’appréhender scientifiquement la réalité: philosophiquement (par abstraction généralisante) et historiquement (par pure description) ce qui contribue à individualiser les phénomènes observés. La première méthode est propre aux sciences de la nature avec recherche de lois, la seconde désigne en propre la spécificité des SHS et leur objet: l’homme et son comportement, fait de sens de subjectivité et de valeur. Il ne s’agit plus dès lors d’expliquer un phénomène mais de le comprendre, d’en saisir de façon purement qualitative, la signification historiquement singulière.

En faisant de la sociologie une science de la compréhension, Weber reconnaît le bien fondé de la méthodologie individualisante. Il affirme à l’encontre du positivisme, la nécessité pour toute science humaine d’appréhender son objet par les motivations individuelles. La démarche de Weber relève de « l’individualisme méthodologique ». « Si je suis finalement devenu sociologue, c’est essentiellement afin de mettre un point final à ces exercices à base de concepts collectifs dont le spectre rôde toujours. En d’autres termes: la sociologie, elle aussi, ne peut procéder que des actions d’un, de quelques, ou de nombreux individus séparés. C’est pourquoi elle se doit d’adopter des méthodes strictement individualistes » (correspondance de Weber) – Si la démarche de Weber s’appuie essentiellement sur la compréhension du sens attribué par chaque individu à des actions, elle ouvre la possibilité d’une certaine objectivité car elle se doit d’être corroborée par l’imputation causale, c’est à dire l’identification de facteurs de causalité ou encore l’observation statistique.  « La compréhension d’une relation demande toujours à être contrôlée, autant que possible, par les autres méthodes ordinaires de l’imputation causale avant qu’une interprétation , si évidente soit-elle, ne deviennent une « explication compréhensible » valable (Essais sur la théorie des sciences, 1904- 1917)
Afin de parvenir à cette fin, la savant doit par ailleurs adopter un principe de « neutralité axiologique », c’est à dire distinguer soigneusement les jugements de faits (ceux que le savant s’attache à dégager) et les jugements de valeur qui relèvent davantage des interprétations que font les acteurs des situations auxqeulles ils sont confrontés.

Les théories wébériennes de la modernité

Max Weber demeure un analyste de la société de la fin du XIXè. Il cherche à comprendre et expliquer l’évolution des sociétés et les caractéristiques de la modernité qui se définit par deux traits majeurs:

– La rationalisation. Les activités sociales deviennent gouvernées par un principe de rationalité. Il faut formaliser les buts à atteindre et adopter les moyens les plus adaptés pour parvenir à ses fins, ceux qui permettront d’atteindre l’objectif au moindre coût. Ce mouvement va de paire avec l’intellectualisation de la vie sociale. La rationalisation provoque également le déclin des pratiques religieuses et plus globalement des croyances. L’excès de procédure conduite à une forme de bureaucratie. Une rationalisation qui n’aurait pour but que d’être rationnelle, conduirait à la tyrannie. Pour être viable, la rationalisation des sociétés doit continuer d’être guidées par des valeurs.

– le désenchantement du monde. La rationalisation provoque un affaiblissement des valeurs morales. Les actions des individus ne sont plus conduites sous l’impulsion des passions et des croyances, mais sous celle de la rationalité. Un nouveau paradigme intervient pour juger la réalité, celui de la science. Elimination progressive de la magie comme moyen de répondre aux questions et aux souffrances du monde ainsi qu’une perte de sens concernant la signification et l’orientation de la vie. La complexité du social enlève à chaque individu la maîtrise de son environnement.

La rationalisation et le désenchantement du monde produisent de nouvelles formes de vie sociale que Weber s’attache à décrire.  Il distingue deux manières de constituer une société, c’est à dire de créer du lien entre les individus:

– La première est appelée: « communautaire »: Les actions individuelles sont dirigées par la routine, les émotions ou encore la rationalité en valeur. La coutume est le moteur de la régulation sociale. L’ordre social s’appuie sur les croyances religieuses, la foi dans les valeurs et l’abandon du leader. Une solidarité héritée se développe en raison du partage d’un certaine interconnaissance. Elle caractérise l’essentiel des relations inter-individuelles.

– la seconde manière de créer du lien entre les individus, de constituer une société, est appelée « sociétaire ». Elle est caractéristique des sociétés modernes. On appartient à une société au sens économique du terme, c’est à dire que des relations contractuelles se mettent en place entre les individus. Ces derniers ne sont plus appelés à fonder un groupe par tradition ou croyance, mais plutôt en raison de leur libre volonté et du sentiment qu’ils ont de parvenir à leurs fins par ce moyen. Les actions individuelles sont dirigées par la rationalité en finalité. Les rapports sociaux dominants relèvent de l’entente par engagment mutuel et volontaire. La régulation sociale s’opère grâce aux intérêts spécifiques des individus. L’ordre est garanti par les conventions, le droit. C’est une rationalité légale puisqu’elle découle de la loi.

b) Weber et l’éducation

Weber ne s’est intéressé à l’éducation que de manière indirecte. Dans « Economie et société » (1922) et « l’Ethique protestante et l’esprit du capitalisme » (1904) il observe de façon septique les transformations de la société moderne.  Il croit que l’essentiel de l’existence humaine réside dans l’engagement individuel dans le travail. Ce dernier contribue au développement économique et à l’insertion de chacun en tant que personne responsable dans la société dans laquelle il vit. Weber opte pour la rationalité des conduites individuelles, en tant que personnes ouvertes au monde dans lequel elles vivent et véritables acteurs sociaux. C’est là que se trouve la grande différence avec Durkheim. Pour ce dernier, les individus sont des produits sociaux, pour Weber ce sont des acteurs sociaux capables de transformer le monde. L’important est qu’ils contribuent au progrès rationnel de la société. Ainsi la principale mission que Weber perçoit concernant l’éducation est « d’éduquer des personnes responsables dans l’engagement du progrès rationnel del a société ».

L’éducation n’a pas chez lui le rôle social structurant qu’elle revêt chez Durkheim. Pour Weber, l’éducation consiste en particulier à apprendre à entendre des faits désagréables pour ses convictions personnelles. Le rôle du professeur est de faire en sorte que « l’auditeur soit en état de trouver le point à partir duquel il peut lui-même, compte tenu de ses propres idéaux ultimes, prendre positions à ce propos » (Le savant et le politique, 1919)

La légitimité de la norme dans laquelle évoluent les individus, avec la possibilité de s’y conformer ou au contraire de ne pas la trouver légitime est un élément clé de la pensée de Weber. Weber apporte trois idées essentielles concernant l’éducation:

– l’homologie (même caractère chez deux espèces différentes – point commun) structurelle entre l’Eglise et l’école, situées toutes les deux dans des sphères de relations basées sur la domination. L’école est une structure hiérarchisée qui légitime la culture dominante.

-La distinction entre trois types d’éducation; charismatique, humanistiques et spécialisée qui correspondent à trois formes de dominations (charismatique, traditionnelle et légale fondée et légitimée par les lois).

-Les relations entre l’école et la bureaucratie. Cette dernière contribue au développement de l’éducation spécialisée.

Ce qui est contesté par certains chez Weber, c’est le concept de rationalité. Les acteurs n’adoptent jamais les comportements les plus rationnels. Ils procèdent à partir d’une « rationalité limité » circonscrite aux connaissances qu’ils ont de la situation et qui n’est jamais totale.

1 thought on “Karl Marx et Max Weber : deux approches spécifiques de la sociologie de l’éducation

  1. Parfaite pour l’écrit de max et marx…ils ont des idéologies differentes mais, ils se sont rencontrés dans le carrefour de l’analye des idées….

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